2015 UNE ANNÉE PERDUE?

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2015 UNE ANNÉE PERDUE?

RENDEMENTS 

Si on regarde seulement les rendements, on peut parler d’année perdue;

  • S&P/TSX : -8,32% en dollars canadiens (tous les autres en dollars US)
  • Dow Jones : +0,21%
  • S&P/500 : +1,38%
  • Nasdaq : +9,75%
  • MSCI World : -0,25%.

CONNAISSANCES

Je ne sais pas pour vous. En tout cas, j’ai publié 40 billets sur mon blogue qui ont pu vous aider à mieux comprendre le monde complexe de la finance. Et s’il y a des sujets que vous aimeriez voir abordés, ne vous gênez pas. L’information est une chose, la connaissance, autre chose. Elle dépend, en particulier des liens que vous pouvez établir entre les diverses informations.

 

Et les connaissances sont une chose, mais la pratique c’est encore autre chose. Avez-vous fait quelque chose en ce sens? Voyons cela ensemble.

Dans mon cas, se terminait un cycle de 2 ans de formation continue où je devais accumuler 39 unités exigées par la Chambre de la sécurité financière (pourquoi pas 40? Mystère). J’en ai récolté 55, à votre profit, en plus des nombreuses lectures, formations sur le web et conférences sans unités comptabilisées. Le sujet est inépuisable.

PRÉVISIONS 2016

On pourrait presque faire du copier-coller avec celles de 2015 http://lebloguefinancier.com/previsions-2015/. Une différence : le prix du baril de pétrole n’a pas remonté, ou que temporairement, au contraire. Il est actuellement autour de 33$US et, à moins de changement qui n’apparaît pas sur les radars, il ne devrait pas dépasser les 40$.

Les États-Unis restent un endroit où investir, mais les fonds mondiaux aussi. Les actions demeurent attrayantes, mais moins (c’est pour ça, entre autres, que les bourses reculent, ce qui finira par les rendre attrayantes de nouveau) alors que les obligations, surtout de société présentent un intérêt qui devrait augmenter leur pondération. Si vous voulez des fonds canadiens, éloignez-vous des fonds indiciels. Je cherche des fonds gérés activement qui ciblent de bonnes compagnies dans des secteurs profitables.

CONSEILS DE PASCAL DUQUETTE

http://www.finance-investissement.com/zone-experts/ma-derniere chronique/a/61932?utm_source=newsletter&utm_medium=nl&utm_campaign=INT-FR-Infolettre-quotidienne

Je retiens en particulier :

  • Le succès de la retraite est plus fonction de l’épargne que des rendements.
  • La meilleure stratégie est celle que vous comprenez et elle est généralement simple.
  • La vraie richesse est créée à long terme. Seuls les cambistes deviennent riches avec le trading.

J’ajoute et je conclus que

  • Si vous avez des difficultés maintenant, le meilleur moment pour vous y attaquer est maintenant.
  • Si vous ne voulez pas avoir de difficultés plus tard, le meilleur moment d’y voir est maintenant.
  • Plus tard, ça comprend,
    1. si vous êtes déjà à la retraite,
      1. d’avoir de l’argent jusqu’à la fin de vos jours
      2. ou même au-delà : ne laissez pas de dettes ou de difficultés de partage du patrimoine restant (testament) et
    2. si vous n’êtes pas à la retraite,
      1. la protection du revenu contre l’invalidité et
      2. la constitution d’un capital de retraite.
  • Une stratégie simple n’est pas simpliste.

MRCC2

C’est la deuxième phase du modèle de relations client-conseiller. Les régulateurs, chez nous l’AMF, clarifient des choses. Cette année, à partir de juillet, il devient obligatoire de divulguer notre rémunération. Je vous l’ai déjà dit et redit, mais, là, ce sera au cent près. Il semble qu’il faudra surveiller les institutions qui pourraient être tentées d’offrir des fonds sans commission (mais pas des fonds sans frais, bien sûr; les milliards ne se captent pas dans le vent).

Concernant les conseillers travaillant pour les institutions, il semble qu’il y ait du conflit d’intérêt potentiel selon deux études du Groupe de recherche en droit des services financiers de l’Université Laval. Le Code civil leur impose un devoir fiduciaire envers leurs clients en faisant passer les besoins du client avant les leurs. Le Code civil les oblige aussi à une loyauté envers leur employeur. Quelle obligation passera en premier entre les besoins du client et les directives de rentabilité de l’institution si le défaut de répondre à cette dernière entraîne le congédiement ou d’autres mesures moins sévères? Votre conseiller autonome est au moins à l’abri face à la rentabilité de l’institution. À vous de juger s’il fait passer votre intérêt en premier.

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Comments
  • Raffi Missakian
    Répondre

    En tant que fournisseur de solutions de placement aux conseillers indépendants, je trouve ton blogue bref et le contenu TRÈS utile mais surout de l’information qui soulève BEAUCOUP de questionnement personel par rapport à sa propore retraite, protection de patrimoine (étant père de 3 jeunes enfants – le plus vieux ayant 6 ans) et l’éducation au sujet du risque dans les placements.

    J’encourage aux lecteurs fidèles de ce blogue comme moi de prendre quelques minutes pour faire part de vos commentaires à Denis (le ‘feedback’ c’est important!).

    Bravo Denis pour la qualité, constance et dévouement à ton blogue. Au plaisir d’en lire davantage.

    Raffi Missakian – Directeur, Ventes Régionales – Investissements Renaissance

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