L’air du temps en juin 2014

Je vous donne le point de vue de David Taylor, un gestionnaire de fonds, auquel j’ajoute un peu de mes propres commentaires.

La volatilité (les variations de valeur) n’est pas le risque. Le risque, c’est la probabilité de perdre son argent. Si un titre verse 3, 4 ou 5% de dividendes annuellement, comme c’est le cas pour beaucoup de titres actuellement, la probabilité est faible. Or, plusieurs titres versent actuellement de tels dividendes et, même les augmentent d’année en année. Ce sont souvent les préférés des gestionnaires. Est-ce que ça veut dire qu’on est à l’abri d’un krach? Non, toutes sortes d’événements subits peuvent changer la donne rapidement; on l’a bien vu.

Le S&P 500, l’indice le plus fiable des titres américains, s’est comporté comme suit.

De 2000 à 2014: le taux de dividende moyen a augmenté de 1,1% à 2,0% (plus intéressant).

De 2000 à 2014: les taux des obligations gouvernementales américaines de 10 ans ont diminué de 6,2% à 2,7% (moins intéressantes).

Les phases d’expansion durent en moyenne 9 ans; on en est rendu à 5 (en 2014).

La construction résidentielle américaine a repris; ça va demander des infrastructures : routes, rues, écoles, églises, hôpitaux, centres d’achat, etc… qui ne sont pas encore bâtis.

Donc, l’économie américaine devrait continuer à offrir de la croissance et le Canada devrait en bénéficier.

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